Tant de broutilles qui se bousculent dans mes pensées. Je regarde par la fenêtre, il fait presque nuit. Le ciel est gris, il est triste : tout comme moi. Les feuilles tombent, mon sourire aussi. C'est exceptionnel. Par une journée d'automne, j'écris. J'écris ce qui me passe par la tête, j'écris ce que je veux. Je t'aime, tu me manques. Est-il possible de le dire à haute voix et que tu l'entendes? Ou es-tu déja trop haut pour me comprendre? Quatorze ans que je n'ai plus de nouvelles de toi. Qu'es tu devenu là-haut? Suis-je comme toi? La même bouche, il me semble. Peut-être mon caractère. Elle me dit que tu avais un sale caractère, je suis pareille. Je nous cherche des points communs. Ou plutôt, je me cherche tout court. Je t'aime tu sais... Mais comment puis-je te dire cela alors que je ne te connais pas, je ne te connais plus! Je ne connais que ton statut vis à vis de ma personne. Ton statut de Père qui n'est plus valable depuis le 19 juin 1995. Tu es parti, sans te soucier de ce que tu laissais derrière toi. Je t'en veux. Oui je t'en veux, tu le savais, et tu n'as pourtant rien fait. Pourquoi tu nous as laissées seules? J'ai beau dire que ça ne me fait plus rien, c'est faux. Je me voile la face et c'est flagrant. Tu penses que je me trompe? Remarque, tu ne sais pas. Tu ne peux pas répondre tu n'es plus là. J'avais oublié encore... JE T'AIME MERDE. Réponds moi! Parle moi! Aime moi! REVIENS MOI. Comment était ta voix, je ne me rappelle pas. GUEULE! GUEULE MOI DESSUS S'IL LE FAUT MAIS PARLE! Je veux t'entendre! Je veux te voir, te serrer contre moi et ne plus te lacher. Tu n'avais pas le droit de partir, pas le droit de nous laisser. Je t'aime, et ne t'oublie pas... Papa.

Je t'aimerai quand même jusqu'au bout, crois-moi.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 11:54

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 14:39

Une seconde, une minute, une heure, une journée, un mois, une année. Ce n'est qu'une question de temps. On rêve, on rit, on pleure, on vit. On apprend, et on s'apprend. Il est écrit quelque part, dans un coin de notre esprit, qu'un jour tout deviendra meilleure. Ultimatum. Perfection. Amour. Passion. Rien de plus terrible que d'être soumis à quelqu'un que l'on aime, quelqu'un que l'on chéri. On s'abandonne à lui, à tout son être, à sa vie. Plus rien ne nous fait vivre sauf l'écoute de son c½ur qui bat à toute vitesse, assoupie contre sa poitrine. As de c½ur, As de pique, au choix. Se tenir à carreau, la chance d'un trèfle à quatre feuilles. Quatre, trois, deux, un, zéro. Crier haut et fort que l'on est fou, que l'on aime le peu qu'on a. Suspicion. Détente. Colère. J'ai la rage. La rage de vaincre, la rage, la haine. Tout ce qui était supposé m'aider, m'a reconduite vers la fin. Je porte du noir, mais j'aime le blanc. Contraste. Vengeance. J'achète, ou pas. Tiens toi droite, tourne à gauche. Musique, continue de me faire rêver, de m'envoyer là où personne n'est capable de m'accompagner. Fais-moi danser, même seule, mais fais-le. Laisse-moi rire de mon utopie. Permets-moi de me délecter de cette nouvelle crise si peu étrangère. Caresse ma peau, doucement, tendrement. Relève mes cheveux, oublie quelques mèches. Ça donne du style, paraît-il. Dis-lui de m'aimer. Et dis-lui que je ne t'ai rien dit, rien demandé. Qu'il me prenne dans ses bras, comme au premier jour. Qu'il m'emmène loin là-bas, comme je n'ose lui demander. Amour, amour, amour. Un mot, mais toute une vie. Savoir que chaque geste est contrôlé par ce simple et unique sentiment. Je t'apprécie. Même plus encore, je t'adore. On m'a souvent répété qu'on adorait un Dieu. Serais-tu le mien? J'en doute. Illusions, illusions. Tu me tortures, tu me plais. Je t'aime, mais je te hais. Quoi de plus beau que la pluie, que ces feuilles mortes tombant les unes sur les autres comme nous avions l'habitude de le faire entre nous à cette époque folle. Année 2007. Souvenirs, souvenirs. Je veux mourir pour ne plus avoir à te rendre malheureux. Tu me rends heureuse. Tu me fais vivre, m'épanouir. Je veux, je souhaite, j'aimerais. La fin, le milieu, le début. Compte à rebours. Mes gains sont nuls, ma foi est ivre. Ivre de toi mon amour. Continue de me faire tourner sur cette mélodie. Je donnerais tout, tout tu m'entends, tout pour que tu me fasses rêver, rêver avec toi. Jeune garçon, têtue mais futé, regarde autour de toi, regarde ce que tu fais. Où vas-tu ? Ou cela nous mène t-il ? Je t'en dirais des Je t'aime. Je t'étoufferai même avec. Alors viens, viens danser. Une dernière fois, serre-moi dans tes bras, et pour finir étouffe moi.

On se veut, on s'enlace, on s'en lasse, on s'en veut.

# Posté le lundi 02 février 2009 10:25

Modifié le jeudi 23 avril 2009 13:40


J'arrive à la station George V, Descend du métro, coup de tête, pour replacer cette arme ultime de séduction qu'est ma mèche. Un téléphone high-Tech Greffé à l'oreille, me voilà sur les Champs Elysées , mon terrain de Chasse après le Marais. C'est absolument Génial. Les alentours des Planches Grouillent de petites putes à la culotte volage , c'est parti! Arborant leur cigarette comme une façon d'afficher le fait qu'elles sont rebelles même si elles sont encore obligées de faire le mur. Par ici mon amour, Tu rentres en VIP avec moi, ton copain aura qu'à siroter son pinard au Six Seven, ce soir t'es à moi. Demain, je ne me rappellerai même pas de ton prénom. Hélène
.

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# Posté le mardi 03 février 2009 13:41







. Amen.✝.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 13:18

Petit-déjeuner au Starbucks de Saint-Lazare.
Déjeuner au Bistrot Romain des Champs Elysées.
Se balader dans le Marais.
Prendre une glace aux Tuileries.
Savourer son Mcdo Boulevard Saint-Germain.
Enchaîner par un café à Bastille.
Dormir n'importe où tant qu'on peut y fumer.


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# Posté le jeudi 23 avril 2009 13:52

Modifié le jeudi 23 avril 2009 14:13