Une seconde, une minute, une heure, une journée, un mois, une année. Ce n'est qu'une question de temps. On rêve, on rit, on pleure, on vit. On apprend, et on s'apprend. Il est écrit quelque part, dans un coin de notre esprit, qu'un jour tout deviendra meilleure. Ultimatum. Perfection. Amour. Passion. Rien de plus terrible que d'être soumis à quelqu'un que l'on aime, quelqu'un que l'on chéri. On s'abandonne à lui, à tout son être, à sa vie. Plus rien ne nous fait vivre sauf l'écoute de son c½ur qui bat à toute vitesse, assoupie contre sa poitrine. As de c½ur, As de pique, au choix. Se tenir à carreau, la chance d'un trèfle à quatre feuilles. Quatre, trois, deux, un, zéro. Crier haut et fort que l'on est fou, que l'on aime le peu qu'on a. Suspicion. Détente. Colère. J'ai la rage. La rage de vaincre, la rage, la haine. Tout ce qui était supposé m'aider, m'a reconduite vers la fin. Je porte du noir, mais j'aime le blanc. Contraste. Vengeance. J'achète, ou pas. Tiens toi droite, tourne à gauche. Musique, continue de me faire rêver, de m'envoyer là où personne n'est capable de m'accompagner. Fais-moi danser, même seule, mais fais-le. Laisse-moi rire de mon utopie. Permets-moi de me délecter de cette nouvelle crise si peu étrangère. Caresse ma peau, doucement, tendrement. Relève mes cheveux, oublie quelques mèches. Ça donne du style, paraît-il. Dis-lui de m'aimer. Et dis-lui que je ne t'ai rien dit, rien demandé. Qu'il me prenne dans ses bras, comme au premier jour. Qu'il m'emmène loin là-bas, comme je n'ose lui demander. Amour, amour, amour. Un mot, mais toute une vie. Savoir que chaque geste est contrôlé par ce simple et unique sentiment. Je t'apprécie. Même plus encore, je t'adore. On m'a souvent répété qu'on adorait un Dieu. Serais-tu le mien? J'en doute. Illusions, illusions. Tu me tortures, tu me plais. Je t'aime, mais je te hais. Quoi de plus beau que la pluie, que ces feuilles mortes tombant les unes sur les autres comme nous avions l'habitude de le faire entre nous à cette époque folle. Année 2007. Souvenirs, souvenirs. Je veux mourir pour ne plus avoir à te rendre malheureux. Tu me rends heureuse. Tu me fais vivre, m'épanouir. Je veux, je souhaite, j'aimerais. La fin, le milieu, le début. Compte à rebours. Mes gains sont nuls, ma foi est ivre. Ivre de toi mon amour. Continue de me faire tourner sur cette mélodie. Je donnerais tout, tout tu m'entends, tout pour que tu me fasses rêver, rêver avec toi. Jeune garçon, têtue mais futé, regarde autour de toi, regarde ce que tu fais. Où vas-tu ? Ou cela nous mène t-il ? Je t'en dirais des Je t'aime. Je t'étoufferai même avec. Alors viens, viens danser. Une dernière fois, serre-moi dans tes bras, et pour finir étouffe moi.
On se veut, on s'enlace, on s'en lasse, on s'en veut.